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Tags Technorati: seduccion, Sun Tzu
Tout le monde peut être séduit, il suffit de le vouloir et que l’autre y consente. Tout est dit ou presque, et le reste en dépend. Pour séduire, il faut y mettre le prix mais il n’est pas forcément sonnant et trébuchant, modèle peu élégant. Cela peut consister à se modifier soi-même pour entrer en adéquation avec les désirs de l’autre, qu’il les connaisse ou les ignore. S’il les ignore, il faut les révéler et les faire exister pas forcément d’une manière explicite qui pourrait effrayer mais dans une complicité tacite et non dite dont on travaille l’intensité à couvre feu.
A part le même et l’autre, si la panoplie constitutive de la séduction n’est pas immense, il n’en est rien de l’étendue de sa combinatoire réellement sans limites. Dans la relation entre les protagonistes, qui chacun dévoile et cache simultanément, la distance et le temps ouvrent des marges de manœuvre tactiques et stratégiques. Toutes les variations qui s’y déroulent ont un impact transformateur sur les parties prenantes. La séduction est œuvre de transformation, alchimie brutale en cas de coup de foudre ou bain marie du feu doux et à long terme. Mais le terrain central, celui de la décision reste au niveau de la réception, de celle ou de celui que l’on désire séduire. Là est le vrai point de départ de la séduction, le reste est expression.
Sun Tzu. Stratégie et séduction, Dunod 2009.
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| IL LIBRO |
Proprio come il buon condottiero, il seduttore deve saper analizzare il contesto e i suoi punti favorevoli e sfavorevoli, scegliere i modi più appropriati per avvicinarsi alla preda, leggerne e interpretarne bisogni e desideri, instaurare con lei una relazione aperta e in continuo divenire. Che si tratti di conquistare un nuovo mercato, convincere un consiglio di amministrazione o presentare un progetto, il seduttore è colui che coglie nella realtà i germi del possibile cambiamento e sa scegliere, caso per caso, il modo più efficace per trasformarla, naturalmente a proprio vantaggio. Il generale migliore non usa mai le armi; il vero seduttore fa credere alla preda che solo tra le sue braccia troverà la felicità. «Non si seduce mai da soli, ma grazie all’eco che si risveglia nell’altro e che risuona in noi». |
| UN BRANO |
| "Circa 2500 anni fa, in un impero feudale e rurale in preda a incessanti guerre intestine, un cinese scrisse in cinese per i cinesi un opuscolo formato da tredici articoli. Per fronteggiare le catastrofi e le devastazioni che sconvolgevano il paese, nacque il pensiero strategico secondo il quale il non plus ultra dell’arte della guerra consiste proprio nell’evitare la guerra, perché 'le armi sono strumenti di malaugurio che vanno usati soltanto come ultima risorsa'. Se dunque l’eccellenza nell’arte della guerra consiste nel non farla, allora si può estendere questo principio all’ambito della seduzione, che in tal caso si tradurrebbe nel sedurre senza averne l’aria? Sì, risponde in un certo senso la tradizione cinese sulla strategia, perché lo stratega mira a conquistare non tanto le fortezze e le armate del nemico, quanto il suo spirito. Il paragone con la seduzione viene quindi da sé, e costituisce l’argomento di questo libro." |
| L'AUTORE |
http://www.ponteallegrazie.it/scheda.asp?editore=Ponte%20alle%20Grazie&idlibro=7258&titolo=SUN+TZU+E+L%27ARTE+DELLA+SEDUZIONE
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SUN TZU E L'ARTE DELLA SEDUZIONE Strategie orientali per conquistare gli altri Pierre Fayard Traduzione di Enrica Matta Saggistica Collana: Saggi Pagine: 160 Prezzo: € 14.50 Di prossima pubblicazione |
| IL LIBRO |
| «Lo stratega» scrive l’autore di questo libro, andando al nocciolo del pensiero di SunTzu, «mira a conquistare non tanto le fortezze e le armate del nemico, quanto il suo spirito». Se ciò è vero in materia di generali e di guerra, lo è tantopiù quando si parla di seduzione. La seduzione – non solo quella amorosa, ma anche quella che deve saper mettere in opera il manager, il politico, il comunicatore, il formatore – è un terreno privilegiato di applicazione del pensiero strategico cinese: il suo scopo è conquistare l’altro, non sconfiggerlo né tantomeno distruggerlo, e i suoi strumenti d’elezione sono esattamente gli stessi elencati nel trattato stilato 2500 anni fa e giuntoci con il titolo L’arte della guerra. Proprio come il buon condottiero, il seduttore deve saper analizzare il contesto e i suoi punti favorevoli e sfavorevoli, scegliere i modi più appropriati per avvicinarsi alla preda, leggerne e interpretarne bisogni e desideri, instaurare con lei una relazione aperta e in continuo divenire. Che si tratti di conquistare un nuovo mercato, convincere un consiglio di amministrazione o presentare un progetto, il seduttore è colui che coglie nella realtà i germi del possibile cambiamento e sa scegliere, caso per caso, il modo più efficace per trasformarla, naturalmente a proprio vantaggio. Il generale migliore non usa mai le armi; il vero seduttore fa credere alla preda che solo tra le sue braccia troverà la felicità. «Non si seduce mai da soli, ma grazie all’eco che si risveglia nell’altro e che risuona in noi». |
| UN BRANO |
| "Circa 2500 anni fa, in un impero feudale e rurale in preda a incessanti guerre intestine, un cinese scrisse in cinese per i cinesi un opuscolo formato da tredici articoli. Per fronteggiare le catastrofi e le devastazioni che sconvolgevano il paese, nacque il pensiero strategico secondo il quale il non plus ultra dell’arte della guerra consiste proprio nell’evitare la guerra, perché 'le armi sono strumenti di malaugurio che vanno usati soltanto come ultima risorsa'. Se dunque l’eccellenza nell’arte della guerra consiste nel non farla, allora si può estendere questo principio all’ambito della seduzione, che in tal caso si tradurrebbe nel sedurre senza averne l’aria? Sì, risponde in un certo senso la tradizione cinese sulla strategia, perché lo stratega mira a conquistare non tanto le fortezze e le armate del nemico, quanto il suo spirito. Il paragone con la seduzione viene quindi da sé, e costituisce l’argomento di questo libro." |
| L'AUTORE |
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SEDUIRE AVEC L'AUTRE (3)
Une opération de séduction inspirée du jeu de go procède de manière stratégique du lointain vers le proche. Elle ne cherche pas d’emblée à s’assurer une position centrale coûteuse à défendre, mais se donne du champ et du temps, et, « à la fin de l’envoi, elle touche ! »
Mobiles
et hiérarchisées, pions et pièces aux échecs traversent l’espace des
soixante-quatre cases de l’échiquier, alors que les pierres du go une fois
posées sur une intersection y demeurent. Là où la prise du roi adverse est la
finalité exclusive des échecs, les joueurs de go se constituent des territoires
libres et les protègent de pierres reliées entre elles.
Là
où le premier fait le vide par le biais d’offensives massacrantes sur les
défenses ennemies pour en fragiliser le roi, le second acquiert du vide et
l’assure par une défense impénétrable. Dans le jeu chinois, un territoire
imprenable est dit en vie, alors que la
partie d’échecs se termine avec la mort
du roi. Le go s’installe dans la
durée quand les échecs ont souci d’abréger. Là où le jeu dominant d’Occident
s’efforce de réduire le temps pour gagner et passer à autre chose, le jeu de go
s’élabore lentement, et ce choix de l’accumulation patiente permet de s’adapter
et de profiter de ce qu’offrent les circonstances.
Une
opération de séduction inspirée du jeu de go procède de manière stratégique, du
lointain vers le proche. Elle ne cherche pas d’emblée à s’assurer de points
clefs visibles, coûteux à saisir et à défendre, mais elle se donne du champ et
du temps pour avancer posément, et « à la fin de l’envoi, (elle) touche ».[1]
Le mode inspiré des échecs est massif et contondant pour l’emporter, comme on
se saisit d’une place par l’assaut pour y planter son drapeau. Économe, le
joueur de go mise sur un travail persévérant et modulable de construction et de
sape où le fruit tombe par maturité ou lassitude.
Ce
décalage dans la conception et l’usage du temps se retrouve dans des relations,
par exemple de type commercial, entre natifs de cultures différentes et
ignorant celle de l’autre. Là où un Nord-Américain, soucieux de « making a long story short » pour
aboutir rapidement parce que « time
is money », met le paquet d’emblée sur la table en se déclarant prêt à
signer un accord illico, le Chinois
reçoit cette offre initiale comme le tout
début de la négociation, et dès lors, s’efforce d’obtenir le plus
d’avantages supplémentaires pour fonder une position qui dure. Englué dans ce
jeu de dupes inconnu et qu’il n’avait pas prévu, le joueur d’échecs, ou de
poker, dans la mesure où il ne l’emporte pas d’emblée à l’arrachée, est piégé
par le joueur de go.
…
A SUIVRE
Extrait
de Sun Tzu. Stratégie et séduction.
Chapitre IV : Se rendre invincible.
[1] À l’instar de Cyrano de Bergerac.
Rédigé à 23:33 dans SEDUCTION | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
SEDUIRE AVEC L'AUTRE (2)
Une opération de séduction inspirée du
jeu de go procède de manière stratégique du lointain vers le proche. Elle ne
cherche pas d’emblée à s’assurer une position centrale coûteuse à défendre,
mais se donne du champ et du temps, et, « à la fin de l’envoi, elle touche ! »
Le
go procède par construction, là où les échecs fonctionnent par destruction,
même si cela nécessite de savantes élaborations.
En
début de partie, l’intégralité des forces est mobilisée sur l’échiquier selon
un ordre fixe prédéterminé : les pions rangés sur une ligne protégeant les
tours, chevaux, fous, dame et roi, les deux camps se faisant face de part et
d’autre d’un espace laissé libre pour la confrontation.
Au
fur et à mesure, les capacités matérielles des joueurs s’amenuisent et se
simplifient au rythme des prises retirées du jeu. À l’inverse, le goban[1],
inoccupé au départ, est investi pas à pas, indistinctement du nord au sud et
d’est en ouest, et les options se complexifient progressivement.
L’ouverture,
aux échecs, se concentre traditionnellement dans une bataille pour la maîtrise
du centre, d’où l’on menace l’adversaire tout en protégeant sa base. Le go, lui,
privilégie les bords, plus aisés à défendre, avant de confluer vers le centre
en fin de partie, tout comme Mao Tsé Toung, dans ses principes de la guerre
révolutionnaire, recommandait « d’encercler les villes par les campagnes ».
La
surenchère tactique caractérise les échecs, les pions au front subissant
alternativement l’assaut et la protection de l’une ou l’autre pièce, elle-même
contrée par une autre, jusqu’à l’entrée en scène de la reine. Le souci de l’investissement
minimum préside au jeu de go, qui évite l’affrontement, comme « l’eau
contourne l’obstacle et remplit les creux », pour reprendre Sun Tzu. À la
pierre noire posée à l’angle nord-est, jamais Blanc ne répondra par un contre
tactique immédiat dans la même région, mais jouera loin au sud-ouest ou au nord-ouest.
Alors
que la progression exposée des échecs se dirige vers le bord où se barricade le
roi adverse, celle du go vers le centre est lente, mais inexorable.
A SUIVRE...
Extrait de Sun Tzu. Stratégie et séduction. Chap IV. Se rendre Invincible
[1]
« L’échiquier » du jeu de go, est constitué
par les intersections de dix-neuf
lignes horizontales qui en croisent dix-neuf et verticales.
Rédigé à 22:27 dans SEDUCTION | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
SEDUIRE AVEC L'AUTRE (1)
Une opération de séduction inspirée du
jeu de go procède de manière stratégique du lointain vers le proche. Elle ne
cherche pas d’emblée à s’assurer une position centrale coûteuse à défendre,
mais se donne du champ et du temps, et, « à la fin de l’envoi, elle touche ! »
Il est symptomatique de constater combien les jeux de go et
d’échecs, emblématiques d’Extrême-Orient et d’Occident, diffèrent
diamétralement. Pour qui ignore ce jeu chinois[1]
mais connaît les échecs[2],
il suffit de formuler le contraire d’une règle de l’un pour en définir une de
l’autre, comme un fait exprès. À travers ces différences, s’actualisent des
valeurs culturelles qui distinguent entre les cultures européennes et
asiatiques.
Aux échecs, les blancs ont l’entame, naturellement
pourrait-on dire, alors que ce sont les noirs qui lancent les hostilités au go,
car symboliquement en Asie, la nuit obscure précède la lumière du jour. Il s’agit
là d’un trait marquant, tout comme le yin,
principe féminin du potentiel en devenir, précède le yang manifeste, que l’on voit. À quelques exceptions près, dont
celle des salutations collectives, la tradition en Occident cite dans l’ordre
l’homme et la femme, le masculin et le féminin, le soleil et la lune, le plus
et le moins…
La stratégie en Chine est d’abord féminine, alors qu’on la
conçoit spontanément brave et héroïque dans l’Occident d’Achille et de John
James Rambo ! Dans le lointain orient,
le sage et le lettré sont plus à même de penser la guerre avec économie et
efficacité que les forts en muscles, pour ne pas dire en gueule.
A SUIVRE…
Extrait de Sun Tzu. Stratégie & séduction. Chapitre IV : "Se rendre invincible"
[1] Wei ch’i en chinois, go étant l’appellation japonaise.
[2] Pourtant d’origine indienne.
Rédigé à 19:42 dans SEDUCTION | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
著者について 「戦略」と「誘惑」とは、いったい折り合いのよいものなのだろうか?確かにその通りと言えるだろう。ただし、暴力に頼らぬ勝利を得るためのひとつの手立て、としてである。戦わずして勝利を称え、敵対する者の精神を求め、さまざまな状況に適応する。孫子は、こうしたリレーショナル戦略として知られるある種の「誘惑」へと、我々をかりたてる。 中国兵法論13篇をもとに、著者は斬新な視点からの考察を試み、論評し、ビジネスにあるいはプライベートにも適用でき得る独創的な「誘惑」の秘訣を引き出してくれる。かつて敵軍を落とし入れんとする将官のためのものであった教訓が、現代では、無駄なくしかもエレガントに「誘惑」したい者にとっての巧妙な手立てにとなり変わるのである。「誘惑」とは人々の普遍的な関心の的であり、その限りないモダリティが、碁、合気道、闘牛といった多様な文化の例により本書で明らかにされる。政治家や経営者はもちろんのこと、職場でも私生活でもダイナミックでかつ調和のとれた人間関係を望むすべての人々の興味を引くものとなるだろう。 伝統的な中国36戦略に基づく前著『中国の戦略思考及び実践 ― 知恵の働き』につづく本書は、再び老子の『戦略論』を取り上げ、さらに他の伝統的な戦略論の見地をも取り入れて、文化によりその作用モダリティが異なる「誘惑」に焦点をあてたものである。 1981~1987年、科学ジャーナリストとして活動。1987年、グルノーブル大学コミュニケーション情報科学科にて博士号を取得。1988年、ポワティエ大学教授、現在に至る。 1989年、PCSTネットワーク(科学技術パブリックコミュニケーション)を設立、全世界で国際的なレファランスとして知られる。1993~ 2004年、ポワティエ大学にてコミュニケーション、情報科学技術研究室を指導。
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Préoccupation universellement partagée, la
séduction, comme la stratégie, relève d’un art
de la relation plus que d’une science de l’exécution, n’en déplaise à Napoléon. Elle varie dans ses modalités selon les cultures et les sociétés, et la créativité n’y connaît souvent d’autres limites que
celles que l’on s’impose à soi-même, ou dont on s’affranchit. Parce que nous
sommes incomplets, nous sommes comme génétiquement programmés pour séduire car la vie sous toutes ses manifestations est d’abord une affaire de couples qui se
cherchent, se trouvent, se délaissent, dépérissent ou se concurrencent… mais
qui, au final, donnent la vie dans un processus sans fin. Hommes et femmes,
entreprises et marchés, manageurs et managés ou enseignants et enseignés… la
liste de ces complémentarités nécessaires est longue, sans que pour autant
l’adhésion de l’autre soit mécanique et encore moins statique. Une distinction entre "actifs" et "passifs", totalement
abusive, n'en reste qu'à la superficie des choses. L’attirance ne
serait-elle que passive ? La séduction ne serait-elle qu’active ? La
représentation chinoise du yin et du yang fait de ces deux principes
complémentaires des facteurs essentiels de la transformation. A SUIVRE...
[1] Voir,
notamment, Niels Strauss, The Game.
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